ETHEREUM PRÉSENTATION CRYPTO-MONNAIES ETHER ETH

ETHEREUM , C’EST QUOI CETTE CRYPTO-MONNAIES ETH ? ETHEREUM est un protocole d’échanges décentralisés permettant la création par les utilisateurs de contrats intelligents grâce à un langage Turing-complet. Ces contrats intelligents sont basés sur un protocole informatique permettant de vérifier ou de mettre en application un contrat mutuel, ils sont déployés et consultables publiquement dans la blockchain. Ethereum utilise une unité de compte dénommée Ether comme moyen de paiement de ces contrats. Son sigle correspondant, utilisé par les plateformes d’échanges, est « ETH ». Ethereum est la deuxième plus importante monnaie cryptographique décentralisée avec une capitalisation supérieure à 15 milliards d’euros.

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ETHEREUM, un ordinateur mondial

En une phrase, Ethereum est : un ordinateur mondial, que n’importe qui peut programmer et utiliser comme il le souhaite. Cet ordinateur est toujours allumé, il est très sécurisé, et tout ce qui est fait à l’aide de cet ordinateur est public. Cette infographie permet d’avoir un premier aperçu de son fonctionnement. « Ethereum expliqué à ma mère »

ETHEREUM PRÉSENTATION CRYPTO-MONNAIES ETH

ETHEREUM PRÉSENTATION CRYPTO-MONNAIES ETH

PRÉSENTATION ETHEREUM (ETH)

En juillet 2016, l’équipe de développement d’Ethereum a dû procéder à un hard fork après une attaque réussie par un groupe de pirates sur un fonds d’investissement en Ether appelé organisation autonome décentralisée (TheDAO) dans laquelle près de 3.641.694.242 ETH (soit plus de 10 % du montant total de la crypto-monnaie en circulation) ont été détournés sur une adresse non contrôlée par les membres de TheDAO. Ce hard fork a permis d’annuler les sommes détournées et de restaurer la balance à l’organisation autonome décentralisée. Néanmoins, ce changement n’a pas recueilli un consensus absolu et une faible partie de la communauté n’a pas implémenté ce changement qui a conduit à la formation de deux chaînes de blocs séparées : l’une officielle avec pour unité monétaire l’Ether (symbole : ETH) et son spin-off avec pour unité monétaire l’Ether classique (symbole : ETC).

(ETH) Histoire Origine et lancement ETHEREUM

En décembre 2013, le programmeur Vitalik Buterin publie une description de son projet Ethereum sous la forme d’un livre blanc dans le but de lancer des applications décentralisées. Début 2014, il met en prévente les premiers Ethers pour financer le développement du projet. La vente lui permet de rassembler 31 591 bitcoins d’une valeur de plus de 18 millions de dollars à l’époque, pour 60 millions d’Ethers vendus. La chaîne de blocs Ethereum a été lancée le 30 juillet 2015. La première version du logiciel, appelée Frontier, a été développée par la société suisse Ethereum Switzerland GmbH (EthSuisse). Une société Suisse, The Ethereum Foundation, à but non lucratif a aussi été créée pour promouvoir le développement de cette nouvelle monnaie. En mars 2016, la nouvelle version du logiciel prend le nom de Homestead. Les prochaines versions : Metropolis suivie de Serenity sont en cours de développement.

Ethereum, c’est donc la décentralisation d’applications. Ces applications fonctionnent sur le réseau Ethereum, qui est constitué de plusieurs milliers d’ordinateurs qui communiquent en permanence. Ils partagent une même base de données, la blockchain. Cette base de données peut être comparée à un grand registre, qui serait rempli ligne par ligne par les participants au réseau, ou un tableau excel sur lequel on ne pourrait qu’entrer une nouvelle ligne, sans pouvoir modifier les autres. Cette décentralisation par l’utilisation de la technologie  blockchain  présente de nombreux avantages, parmi lesquels :

Immuabilité : les données qui sont enregistrées  dans une blockchain y sont enregistrées ad vitam aeternam : la blockchain garde l’historique de toutes les modifications qui y ont été apportées depuis l’origine et il n’est pas possible de modifier cet historique.

Protection contre la corruption des données : puisque chaque ordinateur possède une copie de la base de données, il est extrêmement difficile de pirater cette base de données. Pour altérer la base, il faudrait altérer simultanément plus de 51 % des ordinateurs participants simultanément… La blockchain bitcoin existe depuis 2009 et elle n’a jamais été corrompue par une attaque informatique.

Sécurité du réseau : la blockchain fonctionne avec un protocole chiffré très puissant qui la rend également très difficile à altérer.

Fiabilité : Il est virtuellement impossible d’arrêter simultanément tous les ordinateurs participants à la blockchain Ethereum. Par conséquent, cette base de données est toujours en ligne et son fonctionnement ne s’arrête jamais.

L’autre caractéristique importante d’Ethereum est la transparence. L’ensemble des contrats s’exécutent publiquement sur Ethereum et, avec la connaissance technique nécessaire, n’importe qui peut contrôler que tout fonctionne correctement.

Ethereum a été déployé par la Fondation en août 2015 et le protocole est encore en développement. La version 1.0 a été déployée le 14 mars 2016, mais les outils permettant au « grand public » de l’utiliser n’ont pas encore été développés.

Cependant des dizaines de développeurs dans le monde entier sont d’ores et déjà au travail pour développer des applications décentralisées (« dApps ») qui s’exécuteront sur Ethereum.

ETHEREUM (ETH) TheDAO et son piratage

En mai 2016, une organisation décentralisée autonome a été créée pour réunir des fonds, sous forme d’Ether, afin de financer des projets utilisant la chaîne de blocs d’Ethereum. Cette création a été très largement saluée par la communauté et ses investisseurs en rassemblant plus de 12 000 000 d’Ether (soit 15 % de la monnaie totale émise pour un total de plus de 150 millions d’euros) avant d’être piratée par des pirates qui détournèrent, le 17 juin 2016, près d’un tiers des encours dans TheDAO,pour les déplacer dans un clone dans lequel, selon les propres règles de TheDAO, les fonds sont gelés à titre conservatoire pour une durée d’un mois.

Pendant cette durée, la communauté Ethereum et ses membres fondateurs ont débattu pour décider de la meilleure méthode à adopter pour récupérer ou non l’Ether détourné et s’il fallait liquider TheDAO. Ils décidèrent de liquider le fonds d’investissement et de reprogrammer la chaîne de blocs pour inverser les effets du piratage et re-créditer le fonds d’investissement des fonds volés afin de rembourser à terme les investisseurs.

Cependant, environ 15 % de la puissance de calcul des mineurs de l’Ether a refusé d’implémenter ce changement aboutissant à la création de deux chaines de blocs distinctes, l’une officielle et soutenue par les développeurs (l’Ether avec pour symbole : ETH), et l’autre non-officielle avec pour monnaie l’Ether classique (symbole : ETC) dans laquelle les hackers conservent la monnaie détournée de TheDAO. Cette nouvelle monnaie est donc dissociée et distincte de l’Ether, constitue une nouvelle crypto-monnaie avec une puissance de calcul faible la rendant potentiellement plus facilement vulnérable à une attaque des 51 %.

Avant l’implémentation de la reprogrammation de la chaîne de bloc, toute adresse qui possédait de l’Ether s’est donc vu dupliquée avec des encours en ETH dans la chaîne de blocs officielle (la valeur en unités de compte est conservée) et le même montant en ETC, dans la chaîne de blocs en sédition. L’ETC, nouvelle crypto-monnaie, ne peut être utilisé que sur la chaîne de blocs soutenue par le réseau des mineurs en sédition et l’ETH ne peut être utilisé que sur la chaîne de blocs officielle reprogrammée. Dans le cas d’une division d’une chaîne de blocs en deux, les utilisateurs peuvent être potentiellement vulnérables à des attaques par rejeu dans lesquelles un pirate intercepte une transaction sur une des chaînes (dominante ou non) pour la rediffuser sur la seconde. La clé privée de l’utilisateur étant la même sur les deux chaines, la signature de la transaction initiale sera aussi valide sur les deux chaînes.

Fin septembre 2016 la valeur de l’Ether classique (ETC), représentait environ de 10 % de la valeur de l’Ether (ETH) sur les places d’échanges ayant accepté de négocier cette nouvelle crypto-monnaie, après une introduction à environ 3 % et une pointe à plus de 45 % début août 2016.

(ETH) Caractéristiques générales ETHEREUM

Le tout premier bloc appelé « bloc genesis » est créé le 30 juillet 2015. Il distribue les 60 millions d’Ethers de la prévente ainsi que 12 millions d’Ethers aux développeurs. Depuis, l’émission de nouveaux Ethers n’est possible que par le « minage » des blocs, processus par lequel les transactions sont vérifiées, enregistrées et sécurisées dans la « blockchain ». Le logiciel rétribue les mineurs à raison de 5 Ethers par bloc miné, c’est-à-dire en moyenne toutes les 15 secondes, soit une émission de 10 millions de nouveaux Ethers par an. Il est prévu en 2017, dans une version ultérieure du logiciel prenant le nom de Serenity, de changer le procédé de minage actuellement de type Proof-of-Work en un minage de type Proof-of-Stake afin de limiter la consommation d’électricité du réseau Ethereum. Cette mise à jour comportera également des changements concernant l’émission des Ethers. La rémunération des mineurs devrait probablement diminuer, mais la question n’a pas encore été tranchée par les développeurs.

L’Ether peut être subdivisé en plusieurs multiples et sous multiples.

Comme pour le Bitcoin, les Ethers vont pouvoir être stockés dans un portefeuille (appelé également wallet). Celui-ci est associé à une clé publique (l’adresse, qui permet de recevoir des Ethers à partir d’autres comptes), ainsi qu’à une clé privée (qui va permettre d’envoyer des Ethers à d’autres comptes).

ETHEREUM Coût d’exécution des contrats intelligents (ETH)

L’exécution d’un contrat intelligent, qu’il soit un simple transfert d’Ether entre deux comptes ou l’exécution de plusieurs lignes du code d’un contrat, nécessite de rémunérer les mineurs pour la tâche exécutée. Cette rémunération se fait en Ether à l’échelle infinitésimale et que l’on appelle alors gaz. Chaque opération sur la chaîne de blocs Ethereum « coûte » du gaz qui correspond à l’effort à fournir pour traiter cette opération. Le prix du gaz évolue en fonction du marché : chaque mineur peut fixer son prix et correspond au nombre d’Ether qu’il souhaite recevoir pour l’effort qu’il fournit. En juin 2016, le prix moyen du gaz était de 0,0000000225 Ether. Ainsi, une transaction basique de virement entre deux adresses nécessitant 21000 gaz correspond à un coût moyen de 0,00047 Ether en frais de traitement. Ce système permet notamment : aux mineurs peu performants ou avares de refuser de traiter rapidement les opérations trop lourdes en exigeant un prix du gaz élevé ; d’éviter que certains contrats deviennent hors de prix lorsque le cours de l’Ether s’apprécie ; en effet le nombre de gaz nécessaire à l’exécution est défini par la complexité des opérations tandis que le prix du gaz peut être ajusté selon le cours de l’Ether ; d’éviter qu’une boucle infinie dans un code ne tourne éternellement car au moment où la totalité du gaz fourni dans la transaction a été consommée, le mineur arrête de traiter l’opération et annule la transaction (mais le gaz est bien consommé) L’utilisateur choisit le prix qu’il est prêt à payer : s’il paye en dessous du prix moyen, l’exécution de son contrat mettra beaucoup plus de temps puisque toutes les transactions plus rémunératrices sont exécutées en priorité.

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